Maladie Fibromyalgie

FIBRO’lettre de… avril 2012

« Vous avez dit poisson d’Avril ? »

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L’occasion était trop belle ! En ce 1er avril, le soleil radieux, la température clémente, nous font déjà penser aux barbecues… légumes sur la plancha, crustacés et poissons sur le grill… On se régale. Et pourtant, crustacés et poissons sont en première ligne des produits intoxiqués…
Je reviens vers vous sur le volet intoxication car de nombreuses personnes m’interpellent à ce sujet : où et comment se soigner, d’où vient l’intoxication, existe-t-il un traitement naturel…  Sans vous faire une nouvelle fois l’apologie de l’intoxication (relire la FIBRO’lettre de mars 2010 dans le dossier archives).
Ainsi, je choisis l’humour pour aborder une seconde fois de cet épineux dossier. Vous trouverez sur la 2ème feuille quelques pistes, bien légères au regard de toute la documentation et des livres qui traitent du sujet. N’hésitez pas à compulser l’information pour être « un intoxiqué averti » !

Joli bar…  belle langouste… adieu coquillages et crustacés…

Intoxiqué au pyralène, au mercure, au PCB… Régulièrement, les actualités régionales, nationales, orales et écrites, présentent quelques sujets en la matière pour mettre en garde le pêcheur et le consommateur. Mais fait-on une analyse poussée des conséquences de ces produits en cas d’ingestion ? Des études existent, des alarmes sont tirées mais l’omerta de certains pèse lourd sur la santé d’autres.
Et le ru, la rivière, le fleuve…  endossent successivement l’étiquette « seuil dépassé » et « seuil revenu à la normale » sans que l’on ne se soucie si dame truite ou sieur barbeau, ont su éviter les vilains produits qui passaient par là.    Et que dire de l’immensité des mers et océans ?
« J’arrête de manger poissons et crustacés ! »
Et que dire de l’eau ? Seulement 0.0001 % de l’eau terrestre est disponible et potable et que 0.3 % seulement est de l’eau douce utilisable par l’homme (source consoglob.com) ? Pourtant, encore trop de nitrates dans les eaux à l’évier !
« J’arrête l’eau ! »
De ce pas, allons voir ce matin si la rose… Non, allons voir ce matin si nos charmantes poules ce matin nous livrent de jolis œufs… non loin de cette grosse usine d’incinération qu’une femme d’élue ne voulait surtout pas voir près de sa commune. « Mais Monsieur, vous n’imaginez pas ! Et mon jardin ? » dit-elle, en aparté, à un villageois lors d’une réunion publique vantant l’innocuité de la future entreprise, indispensable sur le département. Et c’est ainsi que la belle et grande usine s’est construite… bien loin de chez elle, et bien près du villageois… arrosant à coups de bons courant d’air les quelques villages voisins, d’où la population n’avait plus qu’à se taire… et consommer ses légumes, volailles … intoxiquées. « J’arrête les légumes de mon jardin, et aussi les volailles, œufs… ! »

Restons vigilant soit… mais n’oublions pas que les métaux lourds existent à l’état naturel.
On aimerait juste que certains politiques prennent des décisions, et tant qu’à faire  les bonnes ! On aimerait voir que des entreprises responsables, pour lesquelles « anticipation » et « principe de précaution » ont une signification. Juste pour éviter que certains subissent leur vie plutôt que la vivre ! Et tant qu’à faire, si le monde médical s’y mettait ! Ouverture oui, mais ouverture d’esprit pour les malades qui se plaignent de maux et qu’on peine à croire, lorsque les marqueurs biologiques sont au vert ; ouverture des frontières pour les traitements de désintoxication non reconnus en France. Et pour que cesse enfin les phrases assassines. Soignez-les ces givrés du ciboulot et vous verrez qu’ils iront dare-dare au boulot ! Qui pourrait croire qu’une personne préfère de loin être en arrêt, avec la moitié de son salaire, cloitrée à son domicile, plutôt qu’au travail, et en pleine capacité d’entreprendre tout ce que sa tête et son porte-monnaie lui permettent ? Vous qui ne vous souciez pas d’autoriser le traitement, vous qui ne mettez pas en place un dépistage systématique en hôpital dès qu’il y a suspicion d’intoxication… croyez-vous réellement que toutes ces personnes le fassent exprès, juste pour qu’on leur colle sur le front l’étiquette « malade du ciboulot ».

Soyons sérieux !
En cette période élective, je ne vois aucune piste poindre !
Il va falloir se battre à d’autres niveaux !

Consulter la FIBRO’lettre de mars 2010

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