Maladie Fibromyalgie

Fibro’lettre de… août 2012

             Le chemin que je choisis est le bon !

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En ce début du mois d’août, mi-figue, mi-raisin, il m’est apparu opportun de revenir sur quelques thèmes qui vous permettraient d’améliorer votre état général. Des pistes pour vous interroger, enquêter et vous forger votre propre opinion, au-delà de ce que je peux vous présenter.

LES MÉTAUX LOURDS

Pour ma part, j’ai suspendu le traitement suivi pendant deux ans depuis mai 2011. Pour quelle(s) raison(s) me direz-vous si mon état s’était déjà amélioré ?
Tout d’abord parce que les effets secondaires cutanés étaient difficiles à supporter, ensuite pour éviter de m’absenter de mon travail, après trois semaines pour cure… ne voulant pas en rajouter (quelle erreur finalement pour un système qui ne nous traite jamais correctement !) et finalement pour des questions budgétaires où j’en avais assez de dépenser 140€ mensuel de traitement médical – sans compter les frais de déplacement.
Je dois aussi admettre que cette décision faisait suite à une bonne amélioration de mon état général. J’arrivais à travailler de longues journées tout en réussissant à m’accorder du temps pour mes activités parallèles (la gestion du site mais également l’écriture de mon 1er roman et de la suite de mon témoignage sur la fibromyalgie).
De plus, je voulais absolument passer à une méthode de chélation plus respectueuse de mes cellules. En septembre 2011, j’avais commandé un livre (35€) qu’il m’a fallu attendre, et attendre pour cause de ré-impression. Mise par un internaute sur la piste de cette femme suisse qui a suivi un traitement naturel pendant trente ans, je pensais pouvoir poursuivre dans la voie du naturel, tout en me disant que je ne voulais pas y passer encore dix ans ! En juin 2012, j’apprends que le livre coûte dorénavant 45€ ! Je me suis refusée à l’acquérir, n’appréciant pas la démarche qui m’apparait trop commerciale, au-delà du temps que cette femme a passé pour l’élaborer (recherches, écriture).
 À mon sens, aider l’autre nécessite de mettre à sa portée le contenu d’une démarche qui l’aidera à se sortir du pétrin. Donc, le vendre à un prix abordable !

Ainsi, après avoir repris la documentation en ma possession, je me suis souvenue du Dr Klinghardt que je m’étais promis de contacter voici deux ans. Son article « la fibromyalgie et les métaux lourds – protocole pour l’élimination des neurotoxines» est très instructif puisqu’il développe toutes les approches connues pour désintoxiquer un corps. Après avoir visité une nouvelle fois son site, il me semble clair que son expérience est plus qu’intéressante. Pour lui, les métaux lourds peuvent se déposer dans les muscles et développer la fibromyalgie. Dans le retour à la guérison, il semble aller plus loin que certains autres praticiens puisqu’il prend en compte la pathologie mais également l’effet déclencheur : « traumatismes, allergies alimentaires, stress géologique, cicatrices, anomalies structurelles, déficiences biochimiques, les produits toxiques de l’environnement, problèmes psycho-émotionnels et familiaux ».
Ainsi, il écrit « Le symptôme est ce qui se voit et c’est souvent ce qui amène le patient à venir nous trouver. Au-dessous se trouvent souvent des infections chroniques. Sous les infections, nous trouvons un terrain modifié par les métaux lourds. Derrière le métal nous trouvons souvent la raison pour laquelle il existe (hormis les expositions) : pourquoi ce métal en particulier et pourquoi se dépose-t-il à cet endroit précis ? Tout ceci est dirigé par le subconscient, qui détermine ainsi l’importance et l’espace temps du traumatisme psycho-émotionel non résolu.»

Pour plus d’informations, consulter le site http://cinak.com et les différentes vidéos sur dailymotion en tapant son nom.

TOXINES / CHAMPIGNONS / MICROBES

Quel impact sur notre corps ? Hulda Clark, doctoresse …

Mais aussi médecine quantique, approche bio-énergétique…

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Les liens

– Lien dailymotion Dr Klinghardt (sans images)
– CINAK articles
– CINAK protocole pour l’élimination des neurotoxines
– Site CONSCIENCE VERTE

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6 Commentaire

  1. martinette dit :

    bonjour je suis en arret depuis 2 ans et demi et toujours c est douleurs la FIBROMYALGIE aie aie aie a bientot martinette

  2. Patricia dit :

    Bonjour Martinette,

    Oui pas facile, je sais. C’est pour ça que j’essaie de mettre une pointe d’humour avec  » Gertrude, la fibro « . Je sais ce qu’au quotidien la maladie veut dire et jusqu’où elle peut emmener. Il faut faire des choix thérapeutiques auxquels on croit. Souvent, il ne faut compter que sur soi et ce n’est pas toujours facile de prendre des décisions objectives sur telle ou telle thérapie, j’en ai bien conscience. Et pourtant, de là découlera l’amélioration du corps. Je suis passée par là, j’ai fait des choix qui ont été les bons et aujourd’hui, je vais beaucoup mieux. Pas encore guérie mais je pense bien vous annoncer un jour prochain que ça y est ! Courage pour l’heure.
    Patricia

  3. adeline dit :

    bonjour Patricia,

    Je suis aussi en arret maladie depuis plus de deux ans , j exercais le penible travail d aide a domicile qui par definition etait d aider les autres mais ,depuis deux ans ma vie a change , j ai commence a avoir mes douleurs dans les bras puis de medecins en medecins on me disait que je souffrais de syndrome du defile thoraco bracchial bilateral et de la je me retrouve avec une cote cervical en moins. bref dur dur ! mes douleurs n ont jamais cessees elles ont empirees je suis passee par plusieurs traitements morphinique ,cortisone , rivotril et j en passe ,toujours pas d acalmie donc j en suis a ma deuxieme cure de ketamine la derniere datant de juillet cette annee dieu merci ,plus de crise, j ai un traitement mais je redoute la prochaine………..bref heureusement dans mon petit malheur je me suis mariee il y a deux ans a un homme formidable ,fort heureusement il est la ,je n ai plus besoin de travailler car avec toutes ces cures et ces douleurs je ne le pourrais plus bref…. si vous dites que l on s en sort un jour alors gardons espoir cordialement adeline

  4. Patricia dit :

    Bonjour Adeline,
    Merci pour ce témoignage qui montre qu’au delà de toute situation médicale pas facile, la vie peut réserver de bons moments…
    Patricia

  5. sylvie dit :

    bonsoir c est la premiere fois que je me permet d ecrire ma souffrance mais ce soir je souffre trop , je suis diagnostiquee fybro depuis 5 annees ,5 ans de souffrance au quotidien ,des nuits sans sommeil ,je ne suis plus moi meme ,j etais aide medico psy aupres d enfants polyhandicapés , j adorai mon métier quand j ai été touchée de plein fouet par cette maladie inconnue qui a bousille ma vie .je sais que je ne suis pas seule mais ces crises me laissent a plat et c est vrai parfois je me dis je ne pourrai pas supporter cela encore longtemps puis je me redresse comme je peut et je reprend mes journées avec mes enfants ,mon mari ,mon rayon de soleil ,ma petite fille caly ,mes proches ignorent combien je souffre dans tous mes gestes au quotidien ,cette maladie invisible et pourtant si prenante et si présente malgre un traitement lourd ,le meme pour tous , rivotril , morfine , topalgep etc , a quand la pilule miracle ????

  6. Patricia dit :

    Sylvie,

    Effectivement la maladie est difficile, trop difficile… Mais il faut garder l’espoir d’aller mieux ; chacun(e) de nous peut y arriver. Je ne dis pas que c’est facile, loin de là, car cela demande de se poser différentes questions (pourquoi ai-je déclenché la fibro ? Quelles pistes puis-je suivre ? Lesquelles je suis prêt(e) à suivre ? Comment faire pour ne pas être constamment dans un état physique et psychologique KO ? Dois-je faire une pause si je travaille (comment, à quel(s) moment(s)…) ?) puis de faire des choix. Et comme chacun(e) sait que fibromyalgie rime aussi avec épuisement, fatigabilité, dysfonctionnements cérébraux, avancer pour entrevoir un mieux être, devient « la guerre du siècle » ! Aller mieux se fait par étape : pas à pas. Un choix entraînant un mieux-être qui lui-même permet un autre choix… Et progressivement, on avance. Et lorsque le besoin se fait sentir de faire une pause, il ne faut pas hésiter. Le corps sait manifester ce dont il a besoin.

    Les médicaments dont vous parlez sont pour moi, synonyme de poison… C’est pour cela que j’ai fait un tout autre choix en août 2005 : tenter d’aller mieux en supprimant l’allopathie et en remplaçant le traitement par des plantes et de l’homéopathie. C’était un 1er choix qui a entraîné une amélioration cérébrale (je souffrais d’un grand nombre de dysfonctionnements cérébraux…) dans les trois mois qui ont suivi… puis la situation a évolué progressivement… difficilement oui, à force de volonté, mais elle a évolué, me permettant même de prendre du plaisir dans des instants simples. Toutefois, il faut rester vigilant car non guéri(e), on peut rapidement dégringoler quelques marches…

    Ainsi, interrogez-vous et quel choix s’impose à vous aujourd’hui ou quel choix voulez-vous faire ?
    Amicalement.

    Nota : livrer sa souffrance permet déjà d’extirper une part de celle-ci de notre être. En parler un peu autour de soi permet aux autres de tenter de comprendre. Mais effectivement, il faut faire attention de ne pas se transformer en pleureuse quotidienne, sous peine de voir les autres fuir !

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