Maladie Fibromyalgie

FIBRO’lettre du mois… de Mai 2010

« Que faire pour aller mieux ? »   fichier PDF FIBRO lettre_mai

Aller mieux reste le leitmotiv des malades, quelle que soit la maladie dont ils souffrent… Ne plus être celui, celle que l’on a été, accepter d’être quelqu’un d’autre. Perdre une partie de son autonomie est faire le deuil d’un passé qui nous allait même si, au moment où nous le vivions, nous n’avions pas conscience de ce que nous détenions. Mais répondre à la question « que faire pour aller mieux » induit d’explorer différents champs car le corps a cela de magique, d’inégalable, qu’il est une machinerie fort complexe, dont même les plus hautes sommités médicales sont encore incapables d’expliquer le fonctionnement de certains rouages, de certaines pièces. Ainsi, avant de vous exposer certaines pistes, il m’apparait judicieux de définir ce qu’on entend par aller mieux. Dans la 2ème page, je mettrai à votre disposition quelques liens que vous pourrez à loisir consulter.

Aller mieux est un doux mot pour qui a des soucis de santé. En disant souci, je suis gentille ! Ou du moins je vous titille. Peut- être ai-je l’humeur guillerette aujourd’hui alors que dehors on se croirait au mois de Novembre ! Et ce n’est pas peu dire… Donc aller mieux,  ça pourrait commencer par la façon dont on appréhende les choses. Oui mais, comment appréhender les choses positivement si je ne peux marcher, si je ne peux monter les escaliers, si je ne peux rester plus de 10 minutes debout à la caisse du supermarché, si je ne peux porter mon enfant de 8 kg, si je ne dors pas assez, si je suis énervée, et si…. Je n’ai que l’envie de me cacher, ne rien faire, dormir pour oublier, ne voir personne, ne plus entendre les enfants, le mari parler et pleurer. Alors là, aller mieux revient à « comment œuvrer afin que les dysfonctionnements que j’ai soient moins importants ou disparaissent ». Et là, je suis convaincue qu’il est possible d’agir par une prise en charge adaptée. Celle-ci peut revêtir différentes formes mais le plus important est que le malade s’écoute lui-même : que veut-il au plus profond de lui ; d’où vient ce déséquilibre qui est à l’origine de la maladie. Comprendre la cause première du déclenchement de la maladie permet de ne pas culpabiliser. Notre sacro-sainte éducation judéo-chrétienne revient au galop : « si tu es malade, c’est certainement que tu l’as bien cherché » sous entendant « tu as fait quelque chose de mal ». Mais désolé de décevoir les fervents croyants : l’enfer n’existe pas ! L’Eglise, ou du moins, les hommes qui la composaient et qui ne pensaient qu’à pouvoir et argent, ont su éduquer pendant des siècles les hommes qui les entouraient afin de les manipuler. Donc vous n’êtes coupable de rien ! Mais le dire n’est pas se débarrasser de ce qu’on nous a appris ou de ce à quoi on a cru pendant des dizaines d’années. Pourtant, rejeter les  idées fausses permet d’aplanir le terrain pour reconstruire. Et la cerise sur le gâteau serait la nécessité pour tout malade de mener une introspection afin de sonder son moi profond (inconscience où es-tu ?) et de pouvoir se réaliser, voir s’auto-réaliser.

Comment appréhender les choses revient à prendre de la distance avec ce qui nous entoure. Ne pas être affecté par la moindre émotion (donc apprendre à discipliner ses émotions) ; rejeter ce qui est source de conflits intérieurs (réfléchir à ce qui nous préoccupe, comprendre puis « désenclencher » le processus de culpabilisation) ou physiques (ne pas fréquenter les personnes qui nous apportent du négatif ; couper certains liens avec la famille aussi). La maitrise du stress et la gestion des émotions sont étroitement liés. En effet, toute émotion induit du stress et le cerveau ne faisant pas la différence entre un stress positif et un stress négatif, celui-ci s’accumule comme on empile des briques. Mais le corps ne pouvant supporter qu’un certain niveau de stress, la situation peut vite devenir critique. Le cerveau doit mettre en œuvre certaines réponses physiologiques afin d’accomplir sa mission qui est « d’assurer la survie du corps » et on voit apparaitre certains dysfonctionnements comme une surcharge de cortisol (=produit par les glandes surrénales). Dans un état de stress trop prolongé, ce simple dysfonctionnement peut se transformer en cancer des glandes surrénales : « chronique d’une mort annoncée » titrait la revue de Pratiques de Santé. Maîtriser ses émotions, son stress peut passer par une prise en charge psychologique, des alternatives comme le yoga, la musicothérapie, la sophrologie, des sports orientaux (taï chi, chi qong, en fonction bien sûr de la possibilité de pratiquer physiquement). D’un point de vue psychologique, si le traumatisme est important, je vous conseille d’essayer la méthode EMDR (français =
intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires) car en quelques séances, il est possible de vous débarrasser d’un poids émotif important. Là où il faut des mois, voir des années avec des méthodes classiques, basées sur l’expression des évènements, il s’agit avec la méthode EMDR de s’attacher à l’origine du sentiment pour ensuite  le « ranger » dans la « bonne partie » du cerveau. La phrase choc est « vous devez prendre du recul ». Plus facile à dire qu’à faire, c’est vrai mais cela peut être fait !

Le malade doit s’écouter ; ne pas faire confiance démesurément : là encore notre éducation fait que nous avons été éduqué(e)s dans la logique du « fais confiance aux médecins car ils ont été formés et savent ce qui est bien pour toi ».

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Lien avec l’article sur LE PYGENOL_mai 2003

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2 Commentaire

  1. Patricia dit :

    Sur Paperblog, j’ai trouvé un article qui témoigne d’une démarche spirituelle sur le chemin de la guérison.

    « Au début, je me suis tournée vers la méditation transcendantale. C’est une technique de relaxation profonde et de développement de la conscience. J’ai réussi à me retrouver un peu dans cette approche.

    Bien entendu, j’avais besoin de soulagement. J’ai donc investigué sérieusement du côté de la phytothérapie. Ma découverte la plus précieuse est la griffe du diable. C’est un anti-inflammatoire magnifique !

    L’homéopathie m’a aidée beaucoup aussi. J’avais toujours de l’arnica à porté de main. Mais dans les périodes de crises, le médicament naturel conçu pour traiter et prévenir la grippe, Oscillococcinum, m’aidait beaucoup.

    J’ai profité énormément de la kinésiologie. C’est là que j’ai appris que je ne respirais pas. J’avais une respiration «de survie». Ici, le soulagement est venu de ma soeur, qui est chanteuse d’opéra. Il n’y a pas plus professionnelle qu’une chanteuse d’opéra pour respirer ! Nous avons donc travaillé ensemble pour me ré-apprendre à respirer. Dans tous ces exercices qu’elle me faisait faire, j’ai vécu une très grande libération par le son. J’avais un grand besoin de m’exprimer.

    Dans la fibromyalgie, nous sommes repliés sur nous même. On étouffe par en-dedans.. Je peux vous assurer que le chant et la respiration ont contribué beaucoup à ma guérison.

    Je ne vous ferai pas la liste de toutes mes démarches et formations car ce serait bien trop long ! Il y a cependant une technique énergétique que je ne peux passer sous silence, le Reiki. Dès que j’ai eu ma première initiation, j’ai changé énormément. J’ai vite compris, en prenant soin de moi, que je ne devais plus chercher la guérison à l’extérieur de moi. Celle-ci viendrait de l’intérieur. J’ai donc lu tout ce qui se trouvait sur mon passage dans les domaines de la spiritualité, de l’éveil de la conscience et de la psychologie.

    J’ai appris à m’aimer. Ensuite, je suis tombée en amour avec la vie ! J’ai fait la paix avec Dieu et j’ai pardonné, pardonné, pardonné….

    La clé de guérison a été quand je me suis donné le droit de vivre, que j’ai reconnu ma propre valeur, sans identification au père et aux exigences sociales. J’ai commencé à investir en moi et à ME donner.

    Tout au long de mon chemin vers la guérison, j’ai été accompagnée par ma famille de Lumière Amour. J’ai toujours eu la guidance dont j’avais besoin de la part de mes anges. Très tôt, j’ai développé cette faculté de communiquer avec eux. Ils ont joué un rôle très important dans ma vie.

    Nous avons tous la possibilité d’être en contact avec les anges ! Je crois sincèrement qu’une personne ayant une intention pure et désirant de tout coeur se rapprocher d’eux, peut y parvenir. Ce fut mon cas.

    Donc, à vous tous, je vous dis du plus profond de mon coeur, la guérison est possible ! Prenez-vous en mains, changez votre vie et retombez en amour avec vous-même, dans la simplicité, la facilité et la joie !

    C’est une recette merveilleuse pour guérir.
    J’en suis la preuve vivante !
    Affectueusement,
    Josée »

  2. Patricia dit :

    Voici le lien direct pour retrouver l’intégralité de l’article Paperblog

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