Maladie Fibromyalgie

Violine : l’importance d’un animal pour traverser la maladie… → phot maman 047

2 Commentaire

  1. Meenakshi dit :

    ACCES AUX SOINS : public / privé…
    Si on ouvre la porte au privé, où iront les meilleurs médecins ? c’est mieux payé dans le privé. Nous sommes déjà en pénurie de médecins, et j’ai de la peine à imaginer ce qui se passerait dans un système à deux vitesses. En ce moment, des salles d’opération sont vides et des médecins ne peuvent pas faire d’accouchement parce que leur quota d’acte médical est dépassé.Le problème, c’est la mauvaise gestion du personnel. Et tant que le système sera un monopole d’état, il sera mal géré parce qu’il n’y a pas d’incitatif pour faire autrement.Le nombre de patients ayant subit une procédure chirurgicale par million d’habitants est de 44 700 au Canada et 89 900 aux Etats-Unis. Pour une raison que je peux difficilement expliquer, il semble que les gens préfèrent vivre pauvrement dans une société égalitaire plutôt que de vivre richement dans une société inégalitaire. Ce phénomène est aussi observable dans les débats sur la privatisation du système de santé. A chaque fois qu’on aborde cet enjeu, un bien-pensant arrive toujours à la rescousse en brandissant le spectre du système à 2 vitesses. Les gens ne voient pas qu’une certaine privatisation du réseau de santé pourrait réduire leur temps d’attente, ils sont plutôt obnubilés par le fait que certaines personnes risquent d’eatre traitées plus rapidement qu’eux. Du coup, on préfère un système de santé merdique mais égalitaire à un système efficace mais inégalitaire. Si je critique cette vision des choses et l’appelle haine envers l’être humain, c’est parce que notre vision des choses n’est pas motivée par la haine mais par le désir de soigner les gens le plus efficacement possible. Ce qu’un régime socialiste ne peut pas faire. Il faudrait peut-être redescendre sur terre où des milliards de personnes n’ont toujours pas accès à la nourriture et à l’eau potable. Et ce genre de situation est presque exclusivement observable dans les pays où c’est l’état qui est chargé de nourrir les gens.
    Meenakshi

  2. Auth dit :

    Prise en charge…
    Je pose des questions. Si on fait une assurance super large qui fait que le pauvre est protégé, la santé ayant quand même un prix, on fait immanquablement des impasses sur d’autres choses et ces impasses condamnent d’autres personnes. Pour faire une métaphore. Tu as trois personnes en attente d’un coeur, mais un seul coeur disponible. A qui tu le donnes ? Au retraité, ancien combattant médaillé ? Au jeune sans diplôme de 20 ans ? à la femme de 35 ans, qui a un bon métier, mais qui a d’autres soucis de santé ? (et les paramètres énoncés rentrent en ligne de compte dans le choix des médecins pour l’attribution d’un organe, outre la liste d’attente bien sûr. Ce sont des dilemmes éthiques extrêmement difficiles).
    Armée Révolutionnaire, pour certaines questions on ne peut pas répondre.Au-delà du discours sur la pauvreté, on peut aller encore plus loin. Quels budgets investir dans les maladies orphelines ? Quel coût la Société est-elle prête à assumer ? Pour finalement repousser le problème (je guéris d’un cancer du poumon, mais je crève d’un cancer de la gorge) ? Je suis navré, mais l’argent rentre en ligne de compte. il faut faire des choix. Il ne s’agit pas de condamner les pauvres, il y a des assurances bon marché. Et, personnellement, je suis pour un système mixte privé/public avec peu de contraintes. Mais à ton niveau ce serait repousser le problème. Le pauvre serait couvert pour son angine, mais pas pour son cancer hyper rare. C’est bien beau de faire du sentimentalisme, mais revenir sur terre ce n’est pas haîr l’humain, bien au contraire.

    Auth

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