Maladie Fibromyalgie

Fibro’lettre de… octobre 2012

Je, tu, il doute(s)

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Écrire tous les mois, puis tous les deux mois (depuis avril 2012) cette lettre nécessite de se renouveler. J’essaie d’aborder des thèmes nouveaux ou de remettre au goût du jour certains – comme l’intoxication aux métaux lourds, la sensibilité aux ondes – afin que chacun(e) puisse s’interroger, et éventuellement  faire des choix thérapeutiques. J’ai introduit Gertrude, la Fibro dont le rôle est de délivrer un message de manière plus légère, voire humoristique. Mais vous vous doutez bien que c’est loin d’être un parcours facile de vous surprendre tous les deux mois. Je m’interroge même parfois sur la nécessité de poursuivre, ignorant au final si cette lettre vous aide, si elle vous interroge réellement et vous permet d’arrêter de réels choix. Le doute en somme… Quand il s’immisce, il peut être dévastateur ; et pourtant, il peut aussi être source de renouvellement, de ressourcement… pour emprunter un autre chemin.

Doute, joli doute, pourvoyeur de morosité… Parfois, toujours, souvent…

T’invitant dans ma tête sans que je ne t’y invite. Que veux-tu ? Que cherches-tu à me faire comprendre ? Peut-être rien. Ou alors ai-je du mal à saisir ton message…

Quelle mouche m’a piquée en ce jour où je suis, bien malgré moi, en arrêt sur image. En effet, une infection urinaire non soignée à temps me tire au plus bas de ma forme, m’intimant l’ordre de rester couchée une partie de la journée, et me laissant tout loisir de m’interroger une nouvelle fois… sur bien des sujets : métaux lourds – traitement chimique ou naturel – ; ondes – tester les prises électriques, calculer le niveau d’ondes de la maison, … ; choix professionnel – continuer sur le chemin emprunté ou alors lâcher totalement prise et oser partir sur celui qui m’intéresse, m’attire, au risque de me    fourvoyer ; partir s’installer dans le sud pour son climat plus serein, en Bretagne pour la beauté de ses paysages ou rester dans la région qui m’a vue naitre. Cette envie de tout changer, tout modifier, est-elle de bon augure ou pas ?
Et la santé me direz-vous ? Vais-je complètement guérir un jour ou suis-je à jamais assujettie à supporter cet état de faiblesse quotidien, ne me laissant pas totalement libre dans la gestion de ma journée ? Ces petits doutes emplissent mon panier, me plaçant dans un état général de légère instabilité. Mais ne sont-ils pas également des petits ponts qui permettent d’enjamber le ru afin de voir de l’autre côté si l’herbe n’est pas plus verte ?

De manière plus large, le doute quant à la reconnaissance française de ce syndrome… Les avancées médicales concernant le diagnostic permettront-elles celle-ci ? Des traitements réellement adaptés, loin du triptyque « somnifère–anxiolytique–antidépresseur » verront-ils le jour ? Les pistes médicales nouvelles, tel  le traitement basé sur la résonnance sonore ou l’étude du lien entre FM et EHS… vont-elles poindre leur nez ? Mais pour l’heure, n’aimerions-nous pas que le bien-portant qui croise notre chemin soit d’esprit plus ouvert face à un mal invisible – ou partiellement visible. Ce serait un tellement grand pas si le nom même de fibromyalgie était connu par tout à chacun. Certains s’emballent sur la fin du monde, espérons simplement qu’il s’agisse de l’ouverture d’une nouvelle ère plus tournée vers l’humain. Cet autre être vivant qui me ressemble et qui souhaite être respecté autant que je le demande.

Alors c’est la fin de quoi ?

Nous constatons tous combien la plupart des gens évoluent plus dans un monde matériel qu’humain, gouverné par des machines, des systèmes… vous appelez une administration, vous avez droit à un répondeur pour vous guider, qui raccroche d’ailleurs si vous n’avez pas appuyé sur la bonne touche ; vous avez un téléphone portable dernier cri pour rester connecté avec votre boite mails à chaque seconde ; dans les magasins, le petit « bonjour » qui n’est pas systématiquement de mise vous agace ; vous êtes harcelé(e) par des publicités téléphoniques plusieurs fois par jour… et la liste pourrait être longue de ces systèmes qui pourrissent notre quotidien et nous éloigne de l’ESSENTIEL

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Liens
Avaaz : une pétition pour un monde meilleur !
La pétition « Une Zone Blanche d’urgence en France »
L’IRM pour le FM

 

Dossier et projets ouverts

Vous souhaitez déposer un projet, alors télécharger le dossier, remplissez-le et renvoyer le à Partage de SEns – 4 Grachaux – 70700 Oiselay et Grachaux.

DOSSIER
Statut_page 5 concernant l’organisation et la gestion des dossiers
Consulter les statuts de l’association


Projets ouverts

– action Éducation au sens large pour Reviens à Bréhat
* collecte de 2€ par livre,
* dépôt des dossiers jusqu’au 31/03/2013 pour des projets se réalisant en 2013,
* attribution des fonds par les internautes par vote : système activé d’ici fin 2012.


 

 

Reviens à Bréhat

         18€ Franco port     2€ sont reversés à Partage de SEns

En savoir plus, voir le site reviensabrehat.com

       Cette annonce va tout changer…

     » Homme de 40 ans cherche jeune femme pour partager sa vie ; importante somme d’argent en jeu !
– C’est pas sérieux. Il a besoin de quoi ce type ? Tu n’as pas
l’intention de répondre ? dit-elle, d’un ton sec.
– Adrienne… j’ai déjà répondu. Mais laisse tomber, je le fais
uniquement pour l’argent.
– Attends, Carole, ne me dis pas que tu rentres dans ce genre
de combine. C’est limite ! « 

Qui se cache derrière cette annonce que lui montre Carole, son amie d’enfance, prête à se lancer dans le défi malgré les risques ? La démarche de cet homme, si peu protocolaire, va mettre à rude épreuve ces deux femmes, les embarquant tous les trois vers un lendemain bien différent.

Par delà les peurs, les trahisons, le passé et les actes insensés, l’amitié et l’amour triompheront-ils ?

En France et à l’étranger     Une intrigue amoureuse originale

Pour un final détonant

Et aussi voyage, sexe, et thriller…

Avec pour toile de fond les domaines de l’art, des affaires, le monde culinaire
(deux scènes avec Pierre Gagnaire, avec son aimable autorisation)…

Lire L’EXTRAIT de 10 pages

Voir les avis du comité de lecture

Consulter les 1ers articles et le calendrier des rencontres

Visionner la vidéo de La Presse de Vesoul

Commander le roman (18€ FRANCO de PORT)

En savoir plus sur le reversement de 2€ pour des actions solidaires.

 Et ce 1er roman ?

 

 

Fibro’lettre de… août 2012

             Le chemin que je choisis est le bon !

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En ce début du mois d’août, mi-figue, mi-raisin, il m’est apparu opportun de revenir sur quelques thèmes qui vous permettraient d’améliorer votre état général. Des pistes pour vous interroger, enquêter et vous forger votre propre opinion, au-delà de ce que je peux vous présenter.

LES MÉTAUX LOURDS

Pour ma part, j’ai suspendu le traitement suivi pendant deux ans depuis mai 2011. Pour quelle(s) raison(s) me direz-vous si mon état s’était déjà amélioré ?
Tout d’abord parce que les effets secondaires cutanés étaient difficiles à supporter, ensuite pour éviter de m’absenter de mon travail, après trois semaines pour cure… ne voulant pas en rajouter (quelle erreur finalement pour un système qui ne nous traite jamais correctement !) et finalement pour des questions budgétaires où j’en avais assez de dépenser 140€ mensuel de traitement médical – sans compter les frais de déplacement.
Je dois aussi admettre que cette décision faisait suite à une bonne amélioration de mon état général. J’arrivais à travailler de longues journées tout en réussissant à m’accorder du temps pour mes activités parallèles (la gestion du site mais également l’écriture de mon 1er roman et de la suite de mon témoignage sur la fibromyalgie).
De plus, je voulais absolument passer à une méthode de chélation plus respectueuse de mes cellules. En septembre 2011, j’avais commandé un livre (35€) qu’il m’a fallu attendre, et attendre pour cause de ré-impression. Mise par un internaute sur la piste de cette femme suisse qui a suivi un traitement naturel pendant trente ans, je pensais pouvoir poursuivre dans la voie du naturel, tout en me disant que je ne voulais pas y passer encore dix ans ! En juin 2012, j’apprends que le livre coûte dorénavant 45€ ! Je me suis refusée à l’acquérir, n’appréciant pas la démarche qui m’apparait trop commerciale, au-delà du temps que cette femme a passé pour l’élaborer (recherches, écriture).
 À mon sens, aider l’autre nécessite de mettre à sa portée le contenu d’une démarche qui l’aidera à se sortir du pétrin. Donc, le vendre à un prix abordable !

Ainsi, après avoir repris la documentation en ma possession, je me suis souvenue du Dr Klinghardt que je m’étais promis de contacter voici deux ans. Son article « la fibromyalgie et les métaux lourds – protocole pour l’élimination des neurotoxines» est très instructif puisqu’il développe toutes les approches connues pour désintoxiquer un corps. Après avoir visité une nouvelle fois son site, il me semble clair que son expérience est plus qu’intéressante. Pour lui, les métaux lourds peuvent se déposer dans les muscles et développer la fibromyalgie. Dans le retour à la guérison, il semble aller plus loin que certains autres praticiens puisqu’il prend en compte la pathologie mais également l’effet déclencheur : « traumatismes, allergies alimentaires, stress géologique, cicatrices, anomalies structurelles, déficiences biochimiques, les produits toxiques de l’environnement, problèmes psycho-émotionnels et familiaux ».
Ainsi, il écrit « Le symptôme est ce qui se voit et c’est souvent ce qui amène le patient à venir nous trouver. Au-dessous se trouvent souvent des infections chroniques. Sous les infections, nous trouvons un terrain modifié par les métaux lourds. Derrière le métal nous trouvons souvent la raison pour laquelle il existe (hormis les expositions) : pourquoi ce métal en particulier et pourquoi se dépose-t-il à cet endroit précis ? Tout ceci est dirigé par le subconscient, qui détermine ainsi l’importance et l’espace temps du traumatisme psycho-émotionel non résolu.»

Pour plus d’informations, consulter le site http://cinak.com et les différentes vidéos sur dailymotion en tapant son nom.

TOXINES / CHAMPIGNONS / MICROBES

Quel impact sur notre corps ? Hulda Clark, doctoresse …

Mais aussi médecine quantique, approche bio-énergétique…

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Les liens

– Lien dailymotion Dr Klinghardt (sans images)
– CINAK articles
– CINAK protocole pour l’élimination des neurotoxines
– Site CONSCIENCE VERTE

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FIBRO’lettre de… juin 2012

« L’été pointe son nez… »

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Et l’on se met à rêver… d’un lendemain plus serein : un corps plus léger, un mental plus aguerri… où douleurs, dysfonctionnements auraient disparu ! Oui, laissez-vous rêver…
Mais pour l’heure, la situation est telle, que vous êtes bien contraint(e) de faire avec… Oui mais sans que cela ne vous oblige à oublier ce que le mot vacances veut dire. Juin n’est-il pas le mois justement où l’on fait des plans vacances ? Je sais ce que vous vous dites… Et pourtant, l’une des portes de sortie se trouve bien là ! Ne pas vivre que par la maladie… Se faire plaisir pour voir la vie du bon côté…
Si vous ne pouvez vous lancer dans les airs comme le grand aigle, si vous ne pouvez plonger dans le grand bleu comme le dauphin, si vous ne pouvez vous engouffrez sous terre comme la chauve-souris… ce n’est pas dramatique… car même en bonne santé, vous n’étiez peut-être pas porté(e) sur les sports extrêmes… Laissez-vous juste porter par d’autres courants qui peuvent se révéler tout aussi bénéfiques. Réfléchissez à ce qui pourrait vous faire plaisir. La moindre petite activité que vous pourrez faire à nouveau vous procurera la même joie que celle de l’enfant se lançant sur son premier manège. Les yeux écarquillés, le cœur plein d’émotions, le corps plein de sensations, vous vous direz que c’est encore possible. Il faut juste essayer, sans craindre de ne pas y arriver.

Pour moi, ce fût l’année passée lors de la fête des mères. Ma fille proposa un accro-branches et spontanément, j’ai dit un grand oui comme avant la fibro… Une fois en route, une fois le harnais mis, j’ai craint de devoir abandonner. Et pourtant, j’ai continué me demandant bien si je n’allais pas bloquer le jeu… il y a eu des bas comme lorsque j’étais quelque peu coincée pour enjamber trois tonneaux successifs… la tête la première ne convenait pas à mes muscles… ce fut donc les jambes, m’aidant de mes bras pour me hisser de l’un à l’autre… non sans douleurs supplémentaires… puis il y a eu l’exercice de la corde : en suspension sur celle-ci, me maintenant à une autre, cherchant constamment l’équilibre et la meilleure façon de ne pas trop avoir mal, je me suis accrochée (c’est le cas de le dire !)… pour finir en beauté : la grande tyrolienne avec une sensation de liberté que m’enviait un peu le grand aigle !

En définitive, cette journée mémorable m’a confirmée que le chemin audacieux que j’’empruntais pouvait m’apporter de grandes joies. Il fallait juste oser et ne pas penser à priori à ce que mon corps pourrait ressentir de négatif… Alors un seul mot d’ordre : OSER !
Et pour les moments de repos, bien nécessaires il va s’en dire, je vous conseille la lecture… Dans la droite ligne du voyage physique, faites voyager votre esprit par des lectures zen ou mouvementées… Et c’est ainsi que je vous annonce avec une once de fierté (car l’écriture avait débuté juste avant la fibromyalgie)
que mon 1er roman « Reviens à Bréhat » est terminé. Il est à ce jour entre les mains de l’imprimeur.
Pour vous, en avant première, je vous en livre quelques bribes, le résumé, la couverture brute et un extrait… car la sortie officielle n’est pas avant mi-juin.

Quelques bribes

Vous voyagerez en France : dans toute la Bretagne (Île de Bréhat, en Brocéliande, Perros-Guirec, Lorient et la côte Sud, la Pointe du Raz), Paris, Nice, en Corse (Ghisoni) et en pays comtois), et à l’étranger : au Sénégal, en Tunisie et en Italie, sans oublier un soupçon New-Yorkais et anglo-normand (îles de Sercq et Guernesey). Les descriptions des lieux, de la flore et de la faune vous feront appréhender la beauté de toutes ces régions.
Je vous embarquerai dans des univers colorés : l’art (peinture, sculpture) et le monde culinaire avec, entre autre, l’illustre Pierre Gagnaire dans deux scènes.

L’incontournable ROMAN de votre été…

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FIBRO’lettre de… avril 2012

« Vous avez dit poisson d’Avril ? »

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L’occasion était trop belle ! En ce 1er avril, le soleil radieux, la température clémente, nous font déjà penser aux barbecues… légumes sur la plancha, crustacés et poissons sur le grill… On se régale. Et pourtant, crustacés et poissons sont en première ligne des produits intoxiqués…
Je reviens vers vous sur le volet intoxication car de nombreuses personnes m’interpellent à ce sujet : où et comment se soigner, d’où vient l’intoxication, existe-t-il un traitement naturel…  Sans vous faire une nouvelle fois l’apologie de l’intoxication (relire la FIBRO’lettre de mars 2010 dans le dossier archives).
Ainsi, je choisis l’humour pour aborder une seconde fois de cet épineux dossier. Vous trouverez sur la 2ème feuille quelques pistes, bien légères au regard de toute la documentation et des livres qui traitent du sujet. N’hésitez pas à compulser l’information pour être « un intoxiqué averti » !

Joli bar…  belle langouste… adieu coquillages et crustacés…

Intoxiqué au pyralène, au mercure, au PCB… Régulièrement, les actualités régionales, nationales, orales et écrites, présentent quelques sujets en la matière pour mettre en garde le pêcheur et le consommateur. Mais fait-on une analyse poussée des conséquences de ces produits en cas d’ingestion ? Des études existent, des alarmes sont tirées mais l’omerta de certains pèse lourd sur la santé d’autres.
Et le ru, la rivière, le fleuve…  endossent successivement l’étiquette « seuil dépassé » et « seuil revenu à la normale » sans que l’on ne se soucie si dame truite ou sieur barbeau, ont su éviter les vilains produits qui passaient par là.    Et que dire de l’immensité des mers et océans ?
« J’arrête de manger poissons et crustacés ! »
Et que dire de l’eau ? Seulement 0.0001 % de l’eau terrestre est disponible et potable et que 0.3 % seulement est de l’eau douce utilisable par l’homme (source consoglob.com) ? Pourtant, encore trop de nitrates dans les eaux à l’évier !
« J’arrête l’eau ! »
De ce pas, allons voir ce matin si la rose… Non, allons voir ce matin si nos charmantes poules ce matin nous livrent de jolis œufs… non loin de cette grosse usine d’incinération qu’une femme d’élue ne voulait surtout pas voir près de sa commune. « Mais Monsieur, vous n’imaginez pas ! Et mon jardin ? » dit-elle, en aparté, à un villageois lors d’une réunion publique vantant l’innocuité de la future entreprise, indispensable sur le département. Et c’est ainsi que la belle et grande usine s’est construite… bien loin de chez elle, et bien près du villageois… arrosant à coups de bons courant d’air les quelques villages voisins, d’où la population n’avait plus qu’à se taire… et consommer ses légumes, volailles … intoxiquées. « J’arrête les légumes de mon jardin, et aussi les volailles, œufs… ! »

Restons vigilant soit… mais n’oublions pas que les métaux lourds existent à l’état naturel.
On aimerait juste que certains politiques prennent des décisions, et tant qu’à faire  les bonnes ! On aimerait voir que des entreprises responsables, pour lesquelles « anticipation » et « principe de précaution » ont une signification. Juste pour éviter que certains subissent leur vie plutôt que la vivre ! Et tant qu’à faire, si le monde médical s’y mettait ! Ouverture oui, mais ouverture d’esprit pour les malades qui se plaignent de maux et qu’on peine à croire, lorsque les marqueurs biologiques sont au vert ; ouverture des frontières pour les traitements de désintoxication non reconnus en France. Et pour que cesse enfin les phrases assassines. Soignez-les ces givrés du ciboulot et vous verrez qu’ils iront dare-dare au boulot ! Qui pourrait croire qu’une personne préfère de loin être en arrêt, avec la moitié de son salaire, cloitrée à son domicile, plutôt qu’au travail, et en pleine capacité d’entreprendre tout ce que sa tête et son porte-monnaie lui permettent ? Vous qui ne vous souciez pas d’autoriser le traitement, vous qui ne mettez pas en place un dépistage systématique en hôpital dès qu’il y a suspicion d’intoxication… croyez-vous réellement que toutes ces personnes le fassent exprès, juste pour qu’on leur colle sur le front l’étiquette « malade du ciboulot ».

Soyons sérieux !
En cette période élective, je ne vois aucune piste poindre !
Il va falloir se battre à d’autres niveaux !

Consulter la FIBRO’lettre de mars 2010

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FIBRO’lettre de… mars 2012

Bonjour,

Je vous informe que la lettre sortira tous les deux mois pendant quelques temps. En effet, je suis plongée dans la correction de mon roman qui sortira en mai-juin 2012, et j’y mets tout le temps dont je dispose. La lettre mensuelle me demande une journée de travail… vous comprenez bien qu’entre le boulot et ma passion d’écrire, il faut que je me dégage du temps. Et je ne peux le prendre que sur mon temps personnel.

Je reviens en Mai avec un sujet qui, j’espère, vous captivera.

N’hésitez pas à relire quelques lettres déjà parues. Le recul nous permet parfois d’appréhender différemment un sujet. Et voilà maintenant deux ans que la lettre paraît. Il y a donc de quoi lire et relire !

Si vous avez des propositions à me faire pour renouveler la FIBRO’lettre, faites-moi en part. Très cordialement.

Et surtout, prenez bien soin de vous.

Patricia

 

FIBRO’lettre de… février 2012

« Débrouillez-vous, chère patiente ! »

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Mardi 31 janvier, une jeune femme me  commande mon journal. Dans un second temps, elle me fait part de son désarroi de ne pas être prise au sérieux par le médecin-conseil, qui sous-entend, évidemment, que la fibromyalgie n’existe pas ! Son désespoir est tel qu’elle me parle suicide… A l’instant, je ne peux me résoudre à l’abandonner ainsi, en détresse… Troisième temps, elle m’envoie un message sur mon portable « Je vous remercie. J’ai bien reçu votre numéro de tél. et je suis très reconnaissante et très touchée par votre geste. (…) Ça me fait très bizarre de voir que quelqu’un s’intéresse à mon cas. Merci beaucoup. A bientôt ». Mais ce que je vous expose là est bien connu de certain(e)s parmi vous.

Que pensez de ces praticiens qui font un si grand mal à des personnes en état de faiblesse ? Qu’induit le fait de rejeter ainsi le patient ? Qu’en est-il de cette bienveillance humaine ?

Vous avez dit « praticien » ?  

Le plus grand médecin de l’Antiquité, Hippocrate (377 av JC) et son fameux serment aurait de quoi se retourner… « Son système repose sur l’altération des humeurs de l’organisme » et son éthique est bien centrée sur le respect de l’individu et la prise en compte de son ressenti… Alors que les praticiens dont les médecines sont officiellement reconnues bafouent le malade fibromyalgique, au-delà de la reconnaissance de cette pathologie par l’OMS, ceux de thérapies alternatives remettent justement l’homme au milieu de leur propre problématique.

Juste un conseil à vous donner…  Mon ex-médecin généraliste avait réussi à ma prise en charge pour un burn-out et au final à m’aider à me sortir de la dépression… m’accordant beaucoup de temps – malgré la simple consultation à vingt euros –. Au-delà de lui avoir exprimé mon remerciement à cette période de ma vie, je l’ai remplacé lorsqu’il n’a pas accepté mon opposition aux traitements allopathiques qu’il me faisait ingurgiter… et qui n’amélioraient nullement mon état alors rendue dans les rangs des fibros !
Alors qu’Isabelle me confiait son désespoir, comme d’autres d’ailleurs, il me semble impensable, lorsqu’ « on » dit « vouer sa vie » au service des autres, d’opposer des arguments reposant sur une méconnaissance de la pathologie, sur l’absence – il est vrai – de marqueurs identifiables par des analyses. Cette attitude est irrecevable. Le respect de la personne humaine doit emprunter un chemin d’écoute, d’entraide, et de thérapies respectueuses du corps.

« Toi, patient, dégage ! »   

Cette simple phrase pourrait résumer le comportement de nos chers médecins – du moins certains –. Puisqu’avec cette pathologie, nous nous retrouvons déjà incompris de nos proches, de nos amis, des différents acteurs au sein de notre travail, ne nous exposons pas au rejet complet du médecin. Consultez-le qu’en cas de nécessité ! Un seul bémol toutefois et pas le moindre… La reprise en mains de votre corps passe parfois par un arrêt de quelques semaines à quelques mois et là, sans médecin allopathique, pas d’arrêt ! Injuste société où la liberté de soins ne nous est pas donnée !
Un conseil donc : laissez-vous prescrire ce que le bon médecin conventionnel veut vous voir ingurgiter… Placez les dits médicaments dans un sac que vous rendrez quelques mois plus tard à différents pharmaciens, histoire que ça profite à d’autres… Arrêtez-vous pour dépression réactive suite à une fibromyalgie très éprouvante… Et prenez vous en charge en écoutant votre corps : thérapies cognitives, naturelles… Demandez aussi au bon médecin conventionnel de vous prescrire du kiné – massages, mouvements en piscine et ré-entraînement à l’effort si besoin –. Et lorsque vous aurez constaté, comme moi, que par ce chemin, vous recouvrez progressivement votre corps, votre « moi », dans le respect de chacun – sauf celui du bon médecin allopathique qui ignore ce que vous faîtes ! – alors remerciez vous d’avoir pris une sage décision. Mais comme il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain – à en croire le proverbe ! –, regardez également dans votre région s’il existe à l’hôpital, des groupes de parole, des thérapies qui pourront aussi vous aider et qui sont prises en charge – hypnose, …

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FIBRO’lettre… de janvier 2012

Libre arbitre…

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2012 sonne à nos portes comme le glas d’une nouvelle année mise encore sous le signe de la souffrance…
2012 peut également sonner les prémices d’une révolution intérieure qui se met en marche… comme pour dire non aux mastodontes de tout acabit qui nous oppressent, ne nous traitant pas mieux qu’un objet. Là, je veux parler du praticien qui ne loue que l’allopathie, et se refuse à accepter d’autres voies que celles qu’il connait ; je veux aussi parler des groupes pharmaceutiques, des entreprises qui ne réfléchissent qu’en profits générés, dividendes versés, résultat net ; je veux finalement clouer au pilori le système qui ne reconnait que ce qu’il veut bien reconnaitre au dépit de ce que les femmes et hommes peuvent vivre au quotidien dans leur chair.

Pour arriver à faire évoluer notre quotidien, il apparait plus que jamais opportun de faire appel à notre libre-arbitre qui ne peut, quels que soient l’époque, le lieu, nous être retiré. Et nous, femmes de l’Occident avons cette grande chance d’être enfin reconnues pour nous-mêmes… Libre de nos choix, de notre voie, de notre vie.

Cette lettre se veut vous donner une impulsion, non vindicative, mais bien combative afin d’avancer sur le chemin qu’est le vôtre. Je me propose donc de vous livrer la voie suivie par quelques femmes sans oublier ce que des hommes, qui se croyaient maitres de tout, leur ont fait subir. En espérant de tout cœur que ces quelques pistes ainsi essaimées verront naître en vous une flammèche qui se transformera en un grand feu.

Libre arbitre : oui quoi ?

Ce terme que nous employons souvent pour dire « je suis libre de penser, de dire ce que je veux » a suscité des questions et entrainé des critiques d’un point de vue théologique (admettre que l’homme a un libre arbitre ne revient-il pas à minimiser ou nier la supériorité divine ?), philosophique (le libre arbitre ne revient-il pas à nier les motifs de mes choix ?) et psychanalytique (le libre arbitre n’est possible que si je suis en mesure de dominer mon inconscient), au-delà de la critique sociologique qui part du principe qu’à la base, nous sommes restreints dans notre possibilité d’agir (du fait de la règlementation, de l’éducation… qui nous prédisposent à ne pas agir). Ce qui paraissait simple l’est un peu moins au moment même où ces axes s’entrecroisent, se télescopent comme pour savoir qui, de l’un ou de l’autre, a raison.

En langue anglaise, cela donne « free will », marquant ainsi plus la notion de liberté par l’emploi de « free ». Le dictionnaire nous dit « faculté de la volonté à opérer un choix en toute liberté ».

Si on pose la question de l’origine de l’expression, on se souviendra de notre éducation religieuse où le libre arbitre apparait comme laissant le croyant libre de ses choix. Saint Augustin fut l’un des premiers à s’interroger sur le sens de l’expression, comme pour savoir qui de Dieu ou de l’homme, était réellement responsable face à un acte insensé, prohibé, … « Ceci apparaît avec clarté dans le traité De libero arbitrio de Saint Augustin, fondé sur le dialogue d’Evodius et d’Augustin. Evodius pose le problème en des termes abrupts : « Dieu n’est-il pas l’auteur du mal ? ». Si le péché est l’œuvre des âmes et que celles-ci sont créées par Dieu, comment Dieu n’en serait-il pas, in fine, l’auteur ? Augustin répond sans équivoque que « Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même, la responsabilité du péché ». » (source wikipédia)

Loin des débats interminables, on peut juste se rappeler que Siddharta Gautama a tout abandonné pour suivre le chemin souhaité… devenant ainsi Bouddha (= l’Eveillé). Il est de fait à la base d’un courant de pensée, qui accepte toutes les croyances et qui prône la non-violence.

Sur la piste de ces femmes de conviction(s)…

 La femme a joué un rôle prépondérant au cours de l’histoire de l’humanité, que ce soit sur le devant de la scène telle la reine ou dans l’antichambre telle la philosophe, sans pour autant que la plus exposée soit celle qui a le plus œuvré pour qu’un changement intervienne. Je choisis de vous exposer le parcours de certaines femmes qui ont permis que notre situation évolue, en en oubliant d’autres, fort connues d’ailleurs, très présentes à notre mémoire, comme Simone Weil.

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FIBRO’lettre de… décembre 2011

« Papa Noël, je voudrais… »

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GUERIR… évidemment. En cette approche à grands pas des fêtes de fin d’année, que peut souhaiter une personne atteinte de fibromyalgie, si ce n’est guérir ! Loin d’elle, douleurs, dysfonctionnements et maux en tous genres… A elle, retour à la bonne santé, en se prémunissant d’un trop plein d’énergie qui pourrait avoir un effet inverse à celui escompté.

Dans cette lettre, je désire parler de la guérison que chacune(e) souhaite, désire plus que tout. Il me semblait capital de revenir sur cette thématique en abordant quelques pistes, pas toujours explorées qui peuvent réellement avoir leur intérêt, laissant celle qui pour moi présente un danger et dont je vous parlerai une prochaine fois. A chacun(e) d’analyser, d’objectiver, et de suivre le chemin qu’il(elle) pense devoir suivre…

Chimère ou réalité ?

La guérison passe par l’acceptation que notre cerveau, dont l’objectif est de veiller sur notre corps, peut tout mettre en œuvre afin d’emprunter le chemin du retour à la bonne santé.

Récemment, dans une émission sur France5, le Dr Jansen expliquait que l’objectif du cerveau est de veiller sur notre corps. Ainsi, on s’adapte à notre environnement, à notre famille, aux difficultés que nous rencontrons… rendant notre cerveau-corps bancal… entrainant la rupture d’un organe qui ne supporte plus le déséquilibre. Ainsi, différentes universités dont Harvard University à Boston, étudient la médecine corps-esprit.
Pour le Dr Jansen, pour aller bien, trois éléments sont essentiels : 1. La confiance en soi en ayant le sentiment que l’on est capable de faire quelque chose, de se débrouiller 2. La confiance en l’autre en cas de besoin : pouvoir compter sur quelqu’un, savoir où trouver de l’aide 3. Le chemin de la spiritualité, de la foi : savoir que l’on appartient au monde et que les choses vont s’arranger.
Il expliquait que souvent le cerveau restait coincé dans une logique de danger et donc le fait de se dire « je ne vais pas bien, je suis en danger si je ne peux plus travailler… » fait que nous nous empêchons d’aller mieux. Pour y parvenir, le cerveau doit changer de logique en renouant avec ses ressources intérieures, ses forces pour activer les capacités régénératrices du corps. Souvent, les personnes qui guérissent disent « je me suis rapprochée de ma véritable identité ».

Ainsi, je vous livre mon vécu afin d’étayer ceci. Dans mon livre-témoignage, deux points apparaissent essentiels pour expliquer l’évolution positive de mon état : avoir écrit pendant un an et parler des projets qui m’animaient, me tenaient à cœur (n’oubliez pas qu’au départ cet écrit n’avait pas vocation à être publié). Ainsi, aller mieux est passé par la nécessité d’avancer dans mon état de maladie, de dépendance, pour mettre en actions mes pensées, mes vœux… qui pouvaient s’apparenter à des chimères pour certains. Ainsi, le premier acte a bien été l’écriture comme un chemin logique à tout cela. Et depuis deux ans, je peux enfin me consacrer aux actions qui me tiennent à cœur, même si elles ont obligatoirement évoluées de par ma quête spirituelle. Lorsque je m’interroge sur tout cela, je me souviens avoir aimé poser mes idées que ce soit au lycée ou dans mon journal d’ado, et à 29 ans, je remportais un concours littéraire-culinaire national… sans avoir compris les choses. Et pourtant, là était l’une de mes portes de sortie. Je dis souvent « grâce à la fibromyalgie, j’ai pris conscience de … » et c’est bien vrai. Ce 1er roman commencé en 2001 et laissé en stand-by est quasi abouti, y ayant pris un plaisir immense quand aux recherches effectuées, à mon déplacement en Lombardie pour ma scène italienne, à ma rencontre avec un ami de ma fille qui vit sur un voilier à Villefranche/mer pour l’écriture d’une autre scène. Là, réside bien l’un de mes plaisirs. Suivez votre voie !

Quoi / Où : l’approche corps-esprit !

Concept wellness créé dans les années 1980 par le Dr Don Ardell. Le bien-être : une alternative aux médecins, médicaments et à la maladie. Auteur d’une douzaine de livre dont « Die saine », « 14 jours au mieux-être », il publie également un rapport trimestriel de Wellness.

Méditation – gestion des émotions : des recherches menées au cours des 40 dernières années ont permis d’observer que la méditation entraîne plusieurs bienfaits psychologiques et physiologiques mesurables.

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